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25 avril 2011 1 25 /04 /avril /2011 20:13

Never let me go, de Mark Romanek (2 mars 2011) : un bon film d'anticipation déguisé en drame humain déchirant. Une vision du futur aussi crédible que terrifiante, peut-être un peu trop lyrique dans son traitement et dans le jeu des acteurs. Andrew Garfield est saisissant de sincérité et de naturel, comme à son habitude. Certaines images du film nous hantent longtemps après la projection. Note : 3/4

never let me go

Sans identité, de Jaume Collet-Serra (2 mars 2011) : une arnaque totale, par le réalisateur d'Esther. Un scénario qui plagie sans vergogne celui de Frantic (la classe de Polanski en moins) et qui pille les rebondissements identitaires de Total Recall (la folie de Verhoeven en moins). Liam Neeson, dans son rôle le plus ridicule depuis Qui-Gon Jinn (le sabre-laser en moins), se couvre de honte, totalement à côté de ses pompes. Il y a vraiment des producteurs qui filent du fric pour ça ? Inquiétant... Note : 1/4

The Silent House, de Gustavo Hernandez (16 mars 2011) : un pseudo film d'épouvante d'une malhonnêteté à vous filer la nausée. Les sinistres auteurs de cette innommable daube ont en effet inventé la caméra subjective... fantomatique ! Puisqu'elle n'est portée par personne. Du foutage de gueule abyssal qui oublie carrément les bases les plus élémentaires du cinéma. Quand on ne sait pas ce qu'est la notion de point de vue, on devrait s'abstenir de faire des prises de vue. A bon entendeur... Note : 1/4

Ma part du gâteau, de Cédric Klapisch (16 mars 2011) : un bon film populaire descendu en flèche pour sa dimension caricaturale. Mais ne vivons-nous pas dans un monde totalement caricatural ? Les détracteurs de Klapisch semblent vivre dans les mêmes hautes sphères que le salaud incarné par Lellouche. Loin d'être un chef d'œ’œuvre, mais certainement pas mauvais, Ma part du gâteau reste un film attachant, auquel la formidable Karin Viard apporte une belle note d'humanité, à la fois drôle et touchante. Note : 2/4

ma part du gateau

World invasion : Battle Los Angeles, de Jonathan Liebesman (16 mars 2011) : techniquement, ça en jette, on en prend plein la vue face à presque deux heures de bourrinage ininterrompu dans des décors post-apocalyptiques de cauchemar. Mais quand on creuse un peu, on ne peut nier qu'il s'agit d'une catastrophe scénaristique (c'est presque aussi faible que le nullissime Battle Planet), aux personnages inexistants. La portée morale et idéologique se révèle infecte, entre patriotisme fascisant et célébration aveugle du courage militaire américain. Gerbant. Note : 1/4

Rango, de Gore Verbinski (23 mars 2011) : on attendait un vrai film d'aventure, aussi délirant et trépidant que pouvait l'être les trois premiers Pirates des Caraïbes. On assiste à l'un des spectacles les plus mous jamais réalisés. On s'ennuie ferme, c'est truffé de clichés, ça flirte en permanence avec le plagiat (hommage, mon œœil !), les personnages sont tout sauf attachants. Une pure démonstration de savoir-faire technique rendue totalement vaine et inutile par la vacuité qui l'habite. Une déception colossale ! Note : 1/4

The Company Men, de John Wells (30 mars 2011) : un film touchant sur la crise de l'emploi américaine, porté par l'interprétation solide de tout son casting (même Ben Affleck paraît moins fade que d'habitude). C'est un peu long, parfois mou du genou, mais d'une sincérité indéniable, avec même une belle note d'espoir finale. Note : 2/4

the company men

 

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